17 novembre, 2006
COMMENT PRIER (2)
1.— L'un des verserts bibliques, concernant la prière, le plus important est certainement celui-ci : «Quoique ce soit que nous demandions, nous le recevons de Lui, parce que nous gardons ses commandements et que nous faisons ce qui lui est agréable». (1Jn 3:22).
Combien parmi nous peuvent dire: «Je reçois tout ce que je demande»? combien peuvent dire " je ne reçois rien de Dieu ?"
Mais Jean nous explique pourquoi il en est ainsi: «parce que nous gardons ses commandements et que nous faisons ce qui lui est agréable». En d’autres termes, quand on s’attend à ce que Dieu agisse comme on le lui demande, il faut, de notre côté, faire tout ce que Dieu ordonne. Si nous prêtons une oreille attentive à tout ce que Dieu nous commande, Il prêtera une oreille attentive à toutes les demandes que nous Lui adresserons. Si, au contraire, nous faisons la sourde oreille à Ses préceptes, il est probable qu’il fera la sourde oreille à nos prières.
Nous touchons là la cause secrète qui fait que bien des prières demeurent sans réponse. Nous ne sommes pas attentifs à la Parole de Dieu, aussi Dieu n’est-Il pas attentif à nos demandes.
. C’est là le point sensible aujourd’hui dans de nombreux cas de prières inexaucées: celui qui les présente n’est pas obéissant.
Si nous voulons être puissants dans la prière, nous devons étudier sérieusement la Parole de Dieu pour découvrir quelle est Sa volonté à notre égard et, quand nous l’aurons trouvée, l’accomplir. Une seule désobéissance non vouée de notre part fermera l’oreille de Dieu à beaucoup de requêtes.
2.—Mais ce passage va plus loin que le fait de garder seulement les commandements de Dieu. Jean nous dit que nous devons faire ce qui Lui est agréable.
Il y a beaucoup de choses qu’il serait agréable à Dieu de nous voir faire sans qu’il tous les ait expressément commandées. Un enfant fidèle et bon ne se contente pas de dire simplement les choses que son père lui commande expressément. Il s’applique à connaître, la volonté de son père et s’il pense à une chose qu’il pourrait faire pour plaire à son père, il la fait joyeusement, bien que son père ne lui ait jamais donné aucun ordre particulier à ce sujet.
Il en est de même du véritable enfant de Dieu. Il ne s’inquiète pas simplement de savoir si telle chose est commandée ou telle autre défendue; il s’applique à connaître en toutes choses la Volonté de son Père.
Beaucoup de chrétiens aujourd’hui font des choses qui ne sont pas agréables à Dieu et n’en accomplissent point d’autres qui Lui seraient agréables.
Quand vous leur parlez de ces choses ils vous opposent immédiatement la question: «Y a-t-il dans la Bible quelque commandement qui interdise cela?». Et si vous ne pouvez pas leur montrer quelque verset où la chose en question soit clairement défendue, ils pensent n’être nullement tenus de l’abandonner; mais un véritable enfant de Dieu n’exige pas un commandement spécial.
Si nous nous appliquons à rechercher et à pratiquer ce qui est agréable à Dieu, Il s’appliquera à accomplir les choses qui nous sont agréables.
Cela aussi nous explique pourquoi bien des prières restent sans exaucement: nous ne faisons pas de la connaissance de ce qui serait agréable à notre Père la grande affaire de notre vie, et pour cette raison nos prières demeurent sans réponse.
Prenons pour exemple de questions constamment soulevées le fait d’aller au spectacle, de danser et l’usage du tabac. Beaucoup de ceux qui se permettent ces choses vous demanderont d’un air triomphant, si vous parlez contre elles: «La Bible dit-elle: Tu n’iras pas au spectacle?». «La Bible dit-elle: Tu ne danseras pas?». «La Bible dit-elle: Tu ne fumeras point?». Là n’est pas la question, mais plutôt: «Notre Père céleste est-Il vraiment satisfait quand Il voit un de ses enfants aller au spectacle, danser ou fumer?». C’est une question que chacun doit trancher pour lui-même dans un esprit de prière et en recherchant la lumière du Saint-Esprit.
Beaucoup demandent: «Quel mal y a-t-il à ces choses?». Il n’entre pas dans notre intention de traiter cette question à fond mais, sans aucun doute le mal est, dans bien des cas, qu’elles privent nos prières de puissance.
3.—Avec sincérité. Le verset 18 du Psaume 145 projette une abondante lumière sur la question de savoir comment il faut prier: «L’Eternel est près de tous ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent avec sincérité». (Ps 145:18) La prière à laquelle Dieu répond est la prière vraie, la prière qui demande une chose sincèrement désirée.
Beaucoup de prières sont dépourvues de sincérité. Les gens demandent des choses qu’ils ne désirent pas. Plus d’une femme prie pour la conversion de son mari alors qu’elle ne désire pas vraiment que son mari soit converti. Elle croit le désirer, mais si elle savait ce qu’impliquerait la conversion de son mari, comment cela nécessiterait un complet bouleversement de sa manière de traiter les affaires et comment, par conséquent, cela réduirait leurs revenus et rendrait nécessaire un complet changement de leur mode de vie, la vraie prière de son coeur serait, si elle était sincère avec Dieu:
«O Dieu, ne convertis pas mon mari!»
Elle ne désire pas sa conversion à un aussi grand prix.
Plus d’une église qui prie pour un réveil ne le désire pas vraiment. Ses membres croient le désirer car, à leurs yeux, un réveil signifie un accroissement du nombre des membres, une augmentation des offrandes, une plus grande renommée parmi les églises; mais s’ils savaient ce qu’est un vrai réveil, combien les chrétiens professants seraient amenés à sonder leur propre coeur, quelle transformation radicale de la vie individuelle, domestique et sociale il impliquerait, et bien d’autres choses qui ne manqueraient pas de se produire si l’Esprit de Dieu était réellement répandu avec puissance; si tout ceci était connu, le véritable cri de l’église serait:
«O Dieu, garde-nous d’avoir un réveil!».
Plus d’un serviteur de Dieu demande le baptême du Saint-Esprit et ne le désire pas vraiment. Il croit le désirer parce que le baptême du Saint-Esprit signifie pour lui une joie nouvelle, une nouvelle puissance pour prêcher la Parole, une plus grande renommée parmi les hommes, une autorité plus élevée dans l’Eglise du Christ. Mais s’il comprenait ce qu’un baptême du Saint-Esprit implique réellement, s’il comprenait, par exemple que cela le conduirait nécessairement à l’antagonisme avec le monde et avec les chrétiens non spirituels, qu’à cause de ce baptême son nom serait «rejeté comme infâme», que cela pourrait l’obliger à quitter une bonne vie confortable pour aller travailler dans les bas-fonds ou même dans quelque pays lointain, s’il comprenait tout cela sa prière serait, très probablement, s’il devait exprimer le véritable désir de son coeur:
«O Dieu, garde moi d’être baptisé du Saint-Esprit!».
Mais quand nous en venons au point où nous désirons vraiment la conversion de nos amis à tout prix, l’effusion du Saint-Esprit quoi qu’elle puisse comporter, le baptême du Saint-Esprit quoi qu’il puisse advenir, quand nous désirons, quelque chose «avec sincérité» et que nous crions à Dieu pour cette chose «avec sincérité», alors certainement Dieu nous exaucera.
IV PRIER AU NOM DE CHRIST ET EN ACCORD AVEC LA VOLONTÉ DE DIEU
1.—Dans la nuit qui précéda sa crucifixion, Jésus dit à ses disciples une parole, concernant la prière: «Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.». (Jn 14:13-14)
La prière au nom de Christ est une puissante auprès de Dieu. Dieu prend plaisir en son Fils Jésus-Christ. Il l’écoute toujours et Il écoute toujours aussi la prière qui Lui est réellement adressée en Son nom. Il y a dans le nom de Christ un parfum qui rend agréable à Dieu toute prière qui s’en réclame.
Mais pourquoi prier au Nom de Christ?
Bien des explications de gens, n’expliquent rien. Pourtant, il n’y a rien de mystique ni de mystérieux dans cette expression. Si l’on veut bien parcourir la Bible et examiner tous les passages dans lesquels l’expression «en mon nom» ou «en son nom» ou des expressions synonymes sont employées, on trouvera qu’elles ont un sens qui est très sensiblement celui de l’usage courant.
Si je vais à la banque présenter un chèque portant ma signature, j’en demande le paiement en mon propre nom. Si j’ai de l’argent déposé dans cette banque, le chèque sera honoré, sinon il ne le sera pas.
Si, par contre, je vais à la banque muni d’un chèque signé par une autre personne, c’est en son nom que je demande, et il n’importe point que moi j’aie de l’argent dans cette banque ou dans quelque autre; pourvu que la personne qui a signé le chèque ait de l’argent déposé là, le chèque sera honoré.
Si, par exemple, j’allais dans une autre banque présenter un chèque de 50 € que j’aurais signé, le caissier me dirait:
«Mais, Monsieur, nous ne pouvons payer cela, vous n’avez point d’argent déposé ici.»
...
Il en est de même quand je vais à la banque du ciel, quand je vais à Dieu dans la prière. Je n’ai là aucun dépôt. Je n’y ai absolument aucun crédit, et si je me présente en mon propre nom, je n’obtiendrai absolument rien; mais Jésus-Christ a, au ciel, un crédit illimité et Il m’a accordé le privilège d’aller à cette banque avec des chèques signés de son nom; si donc de me présenter de la sorte, mes prières seront honorées sans aucune limitation.
Prier au nom de Christ, c’est donc prier en me fondant non sur mon crédit mais sur le Sien, c’est renoncer à la pensée que j’aie un droit quelconque à faire valoir auprès de Dieu et m’approcher de Lui en me fondant sur les droits de Christ.
Prier au nom de Christ ce n’est pas simplement ajouter à ma prière la formule «Je demande ces choses au nom de Jésus». Je puis mettre ces mots dans ma prière et cependant me reposer en réalité sur mes propres mérites. Au contraire, je puis omettre cette formule sans pour autant cesser de me reposer réellement sur les mérites de Christ. Mais quand je m’approche vraiment de Dieu, en me fondant non sur mes propres mérites mais sur ceux de Christ, non sur mes qualités mais sur le sang de l’expiation, (Heb 10:19 Dieu m’écoutera. Beaucoup de prières aujourd’hui sont vaines parce que les hommes s’approchent de Dieu en s’imaginant qu’ils ont sur Lui quelque droit qui L’obligerait à exaucer leurs prières.
2.—L’apôtre Jean metd une lumière sur ce sujet: «Comment prier» par ces paroles: «Nous avons auprès de Lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon Sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu’il nous écoute, quelque chose que nous demandions nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée.». (1Jn 5:14-15)
Ce passage nous enseigne clairement que pour prier de la bonne manière, nous devons prier selon la volonté de Dieu. Alors sans aucun doute, nous obtiendrons la chose que nous Lui demandons.
Mais pouvons-nous connaître la volonté de Dieu? Pouvons-nous savoir si une quelconque prière particulière est conforme à Sa volonté?
Nous le pouvons certainement.
Comment?
1.—D’abord par la Parole. Dieu a révélé Sa volonté dans Sa Parole. Si une chose quelconque fait l’objet d’une promesse précise dans la Parole de Dieu, nous savons que c’est Sa volonté de l’accorder. Si donc, quand je prie, je puis trouver quelque promesse précise de la Parole de Dieu et placer cette promesse devant Lui, je sais qu’il m’entend et, si je sais qu’il m’entend, je sais que je possède la chose que je Lui ai demandée. Par exemple, si je prie pour obtenir de la sagesse, je sais que c’est la volonté de Dieu de me donner de la sagesse, car Il le dit en Jacques: (Jas 1:5) :
«Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée».
Ainsi donc quand je demande de la sagesse, je sais que la prière est entendue et que cette sagesse me sera donnée. De même, quand je prie pour obtenir le Saint-Esprit, je sais d’après Luc 11:13, que c’est la volonté de Dieu, que ma prière est entendue et que j’ai reçu l’objet de ma requête.
«Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent.»
C’est certainement notre privilège de pouvoir connaître la Volonté de Dieu et quand nous avons une promesse précise dans la Parole de Dieu, si nous doutons que telle soit la volonté de Dieu ou si nous doutons que Dieu veuille faire la chose que nous demandons, nous faisons Dieu menteur.
Voici l’un des plus grands secrets de la prière victorieuse: étudier les Ecritures pour trouver ce qu’est la volonté de Dieu telle qu’elle s’y trouve révélée par Ses promesses et puis, tout simplement, saisir ces promesses et les déployer devant Dieu dans la prière, comptant d’une manière absolument inébranlable qu’il fera ce qu’il a promis dans Sa Parole.
2.—Mais il y a encore un autre moyen de connaître la volonté de Dieu et c’est par l’enseignement de Son Saint-Esprit. Nous avons besoin de beaucoup de choses qu’il nous faut recevoir de Dieu et qui ne sont couvertes par aucune promesse spéciale mais, même dans ce cas, nous ne sommes pas laissés dans l’ignorance de la volonté de Dieu. Dans Ro 8:26-27, il nous est dit:
«De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables; et celui qui sonde les coeurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu. qu’il intercède en faveur des Saints».
Il nous est clairement dit ici que l’Esprit de Dieu prie en nous, suscite notre prière dans le sens de la volonté de Dieu. Quand nous sommes ainsi conduits par l’Esprit de Dieu dans une direction quelconque, à prier pour quelque objet donné, nous pouvons le faire, pleinement assurés que c’est la volonté de Dieu et que nous allons obtenir la chose même que nous lui demandons, bien qu’il n’y ait aucune promesse spéciale qui couvre ce cas.
Souvent Dieu nous charge, par Son Esprit, d’un lourd fardeau de prière pour une certaine personne. Nous n’avons point de repos, nous prions pour elle avec des soupirs inexprimables. Il se peut que la personne soit tout à fait hors de notre portée, mais Dieu entend la prière et dans bien des cas il ne s’écoule pas longtemps avant que nous apprenions qu’elle est effectivement convertie.
Ce passage de 1Jn 5:14-15: «Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu’il nous écoute, quelque chose que nous demandions., nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée», est, de toute la Bible, l’un de ceux dont a fait le plus mauvais usage.
C’est sans aucun doute pour encourager notre foi que le Saint-Esprit l’a placé dans la Bible. Il commence par: «Nous avons auprès de lui cette assurance...» et s’achève sur: «nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée»;
mais on emploie souvent, pour introduire un élément d’incertitude dans nos prières, ce passage si manifestement donné pour engendrer l’assurance. Fréquemment, quand quelqu’un commence à prier avec une assurance croissante, quelque frère prudent vient lui dire: «Allons, ne soyez pas trop assuré. Si c’est la volonté de Dieu Il le fera. Mais vous devriez ajouter à votre demande: «Si c’est Ta volonté».
Sans doute il arrive souvent que nous ne connaissions pas la volonté de Dieu et dans toute prière la soumission à la volonté parfaite de Dieu devrait être sous-entendue; mais quand nous connaissons la volonté de Dieu il ne doit plus y avoir de «si». Ce passage n’a pas été placé dans la Bible pour que nous introduisions des «si» dans nos prières, mais pour que nous les jetions tous au vent, pour que nous ayons de «l’assurance» et que nous «sachions» que nous possédons la chose que nous lui avons demandée.
16 novembre, 2006
* COMMENT PRIER (1)
Lison le sixième chapitre de l’épître aux Ephésiens, verset 18 : "Priez en tout temps par l'Esprit, avec toutes sortes de prières et de supplications. Veuillez-y avec une toute persévérance. Priez pour tous les saints."
Ces paroles mettent en évidence l’extrême importance de la prière avec une force qui doit nous saisir et nous subjuguer.
L’enfant de Dieu avisé qui s’arrête pour peser la puissance de ces mots et pour considérer le contexte ne peut que s’écrier: «Je dois prier, prier, prier. Je dois mettre toute mon énergie et tout mon coeur à la prière. quoi que je fasse d’autre, je dois prier.»
Remarquez les «en tout temps», «toutes sortes de prières», «avec toute persévérance», «pour tous les saints». Notez l’accumulation et la répétition des mots «priant», «prières», «supplications», «persévérance», «supplications» encore. Pesez enfin la force de l’expression, «veillant à cela»: plus exactement «sans vous endormir». Paul, par l'Esprit, connaissait la paresse naturelle de l’homme spécialement dans le domaine de la prière. Comme il est rare que nous priions sans relâche jusqu’à l’exaucement final. Que de fois il arrive qu’une église ou un individu parvienne dans la prière jusqu’aux abords immédiats d’une grande bénédiction et, à ce moment précis, laissant aller, tombe dans l’assoupissement et abandonne le combat! Je souhaite que ces mots: «sans vous endormir», que le verset tout entier brûlent au-dedans de nos coeurs.
Mais pourquoi donc cette prière constante, persévérante, éveillée et victorieuse est-elle si nécessaire?
1.—C’est avant tout parce que le diable existe.
Il est rusé, il est puissant, il ne s’accorde aucun repos, il est sans cesse en train de comploter contre l’enfant de Dieu pour le faire tomber, et si l’enfant de Dieu se relâche dans la prière, le diable réussira à le prendre au piège. N'oubliez pas qu'il se trznforme sans cesse en ange de lumière et même en "sage" d'une religion contre la religiion que Dieu à établi.
Nous avoins des armes contre Satan et autres, consignées dans la Bible :
a) des armes défensives :
- une ceinture qui la ceinture de la Vérité (compréhension de la Parole)
- une cuirasse qui est la Justice de Dieu (Jésus est notre Justice)
- des chaussures qui dont l'Evangile (annonce de lza Parole)
- un bouclier qui est la FOI (sécurité et refuge sous le sang du calvaire)
- un casque qui est le SALUT (l'espérance certaine du Salut)
B) une arme défensive :
- Les plans de manoeuvres (stratégie) : la PRIERE, qui est le combat en vue de la réussite de l'oeuvre.
C’est la pensée même exprimée par le texte et le contexte du Nous verset 12 d'Ephésiens au verset 12:
«parce que ce n’est pas contre le sang et la chair qu’est notre lutte, mais contre les principautés, contre les autorités, contre les dominateurs universels des ténèbres de ce siècle, contre les puissances spirituelles de la méchanceté dans les lieux célestes»
Au verset 13 du chapitre 6 d'Ephésiens:
«C’est pourquoi, prenez l’armure complète de Dieu, afin que vous puissiez résister dans le mauvais jour, et, après avoir tout accompli, tenir ferme».
Suit alors une description des différentes parties de l’armure du chrétien cité plus haut) que nous devons revêtir si nous voulons tenir bon contre le diable et ses puissants artifices. Enfin Paul couronne son exposé en disant au verset 18 du chazpitre 6 d'Ephésiens:
"Qu’à tout le reste nous devons ajouter la prière constante, persévérante, infatigable et éveillée, prière dans l’Esprit-Saint sans laquelle tout le reste ne compte pas!"
Une raison pour prier de cette manière constante, persévérante, éveillée et victorieuse est que la prière est le moyen établi par Dieu pour obtenir toute chose et que la cause secrète de toute lacune dans notre expérience, notre vie et notre travail est la négligence de la prière.
Jacques met ceci vigoureusement en évidence au chapitre 4 et au verset 2 de son épître: «Vous ne possédez pas parce que vous ne demandez pas».
Ces paroles nous révèlent la vraie cause de la pauvreté et de l’impuissance de la plupart des chrétiens: la négligence de la prière.
Pourquoi donc, se demandent ensemble les assemblées et leurs conducteurs, l’Eglise de Christ gagne-t-elle si peu de terrain sur l’incrédulité, l’erreur, le péché et la mondanité?
Une fois de plus nous entendons Dieu répondre: «Négligence de la prière. Vous ne possédez pas parce que vous ne demandez pas».
Une autre raison pour prier de cette manière constante, persévérante, éveillée et victorieuse est que les Apôtres, établis par Dieu pour servir de modèles aux Chrétiens, considéraient la prière comme l’affaire la plus importante de leur vie.
Quand les responsabilités de l’Eglise primitive commencèrent à se multiplier et à fondre en foule sur eux, «les douze ayant convoqué la multitude des disciples, dirent: Il ne convient pas que nous laissions la parole de Dieu pour servir aux tables. Voyez donc, frères, parmi vous, sept hommes de bon témoignage, pleins d’Esprit saint et de sagesse, que nous établirons pour ce besoin. Quant à nous, nous persévérerons dans la prière et dans le service de la parole.»
D’après ce que Paul écrit aux assemblées et aux individus, concernant ses prières pour eux, il est évident qu’une très grande partie de son temps, de sa force et de sa pensée était consacrée à la prière. (cf Ro 1:9-10 Eph 1:15-16 Col 1:9 1Th 3:10 2Ti 1:3)
Tous les hommes de Dieu puissants, en dehors même de ceux dont nous parle la Bible, ont été des hommes de prière. Ils ont différé les uns des autres en bien des choses, mais sur ce point ils se sont tous ressemblé.
Mais il est une raison encore plus importante à cette prière constante, persévérante, éveillée et victorieuse. C’est que la prière a occupé une place de tout premier plan et joué un rôle capital dans la vie terrestre de notre Seigneur.
Prenons par exemple Mr 1,5:35 : Nous lisons: «Le matin, pendant qu’il faisait encore très sombre, il se leva, et sortit pour aller dans un lieu désert, où. il pria».
La journée précédente avait été très remplie et très mouvementée, mais Jésus écourta les nécessaires heures de sommeil afin de se lever tôt pour s’adonner à la prière, plus impérieusement nécessaire encore.
Prenons encore Lu 6,5:12 : où nous lisons: «En ce temps-là, Jésus se rendit sur la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu».
Notre Sauveur trouvait donc nécessaire, en certaines circonstances, de consacrer une nuit entière à la prière.
Les mots «prier» et «prière» sont appliqués au moins vingt-cinq fois au Seigneur dans le récit abrégé de Sa vie que nous donnent les quatre Evangiles et le fait qu’il priât est mentionné en plusieurs endroits où ces mots ne figurent pas. De toute évidence, la prière absorbait une grande partie du temps et des forces de Jésus;
Aussi un homme ou une femme qui ne consacre pas beaucoup de temps à la prière ne saurait être appelé à juste titre disciple de Jésus-Christ.
Il est, à la prière constante, persévérante, éveillée et victorieuse, une autre raison qui semble plus puissante encore que la précédente; la voici: la prière est la partie la plus importante du ministère actuel de notre Seigneur ressuscité.
Le ministère de Christ ne s’est par terminé à Sa mort. Là s’acheva seulement Son oeuvre expiatoire, mais lorsqu’il ressuscita et fut élevé à la droite du Père, Il entreprit, à la place, une autre oeuvre tout aussi importante pour nous que Son oeuvre d’expiation. Cette oeuvre ne peut être séparée de Son oeuvre d’expiation; elle repose sur celle-ci comme sur son fondement même, mais elle n’en est pas moins nécessaire à l’accomplissement de notre salut.
Nous lisons ce qu’est cette grande oeuvre par laquelle Il conduit notre salut à son achèvement dans Heb 7:25:
«C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur».
Ce verset nous dit que Jésus est capable de nous sauver parfaitement, ce qui ne signifie pas seulement qu’il peut nous sauver de l’extrême perdition, mais jusqu’à l’extrême perfection, jusqu’à l’entière plénitude du salut, l’absolue sainteté, parce qu’il n’est pas mort seulement mais qu’il est aussi «toujours vivant».
Ce verset nous dit encore pour quel dessein Il vit maintenant et c’est «d’intercéder pour nous», de prier. La prière est Sa principale activité durant cette ère et c’est par Ses prières qu’il nous sauve chaque jour.
La même pensée se retrouve dans le remarquable et triomphant défi de Paul par l'Esprit :
«Qui accusera les élus de Dieu? C’est Dieu qui justifie! Qui les condamnera? Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous!». (Ro 8:34)
Si donc nous voulons être unis à Jésus-Christ dans son oeuvre actuelle, il nous faut passer beaucoup de temps en prière, nous consacrer à la prière sérieuse, constante, persévérante, éveillée et victorieuse.
Ce ministère de l’intercession est un glorieux et puissant ministère et tous nous pouvons y avoir part. L’homme ou la femme retenus par la maladie loin des cultes publics peuvent y avoir part; la mère de famille affairée, la femme qui doit gagner sa vie en lavant le linge des autres, peut y avoir part, elle peut faire monter ses prières pour les saints, pour son pasteur, pour les perdus et pour les missions lointaines tandis qu’elle se penche sur la lessive, savonne et rince, et la lessive n’en sera pas plus mal faite pour cela.
L’homme d’affaires surmené peut aussi y avoir part et prier tout en se hâtant d’une obligation à l’autre. Mais il va sans dire que si nous voulons conserver cet esprit de constante prière, nous devons prendre le temps—et le prendre largement—de nous enfermer seuls avec Dieu dans le secret pour ne rien faire d’autre que prier.
Une autre raison pour prier d’une manière constante, persévérante, éveillée et victorieuse est que la prière est le moyen établi par Dieu pour nous permettre d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, d’être secourus dans nos besoins.
Heb 4:16 est l’un des versets les plus simples et les plus doux de la Bible :
«Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins». Ces paroles nous montrent clairement que Dieu a établi un moyen par lequel nous pouvons rechercher et obtenir miséricorde. Ce moyen est de nous approcher avec audace, confiance, hardiesse d’expression, du trône de la grâce, le lieu très saint de la Présence de Dieu, où notre compatissant Souverain Sacrificateur Jésus-Christ est entré pour nous. (Heb 4:14-15
C’est de miséricorde que nous avons besoin, c’est la grâce qu’il nous faut obtenir, sinon toute notre vie et tous nos efforts aboutiront à une faillite totale. Or, la prière est le moyen d’obtenir l’une et l’autre. Il y a, à notre disposition, une infinie richesse de grâce que nous pouvons expérimentalement nous approprier par la prière.
Oh! si seulement nous nous représentions la plénitude de grâce divine mise en réserve pour que nous la demandions, sa hauteur, sa profondeur, sa largeur et sa longueur, je suis sûr que nous passerions plus de temps en prière car la mesure de grâce que nous nous approprions est à la mesure de nos prières.
Qui donc ne sent pas qu’il a besoin de plus de grâce? Eh bien! demandez-la donc! Soyez constants et persévérants, soyez importuns et ne vous fatiguez pas de demander. Dieu prend plaisir à nous voir mendier sa grâce avec «effronterie» car cela montre notre foi en Lui. Or, la foi Le réjouit puissamment. A cause de notre «importunité», Il se lèvera et nous donnera tout ce dont nous avons besoin. (Lu 11:8)
Nous ne connaissons, pour la plupart, que de petits ruisseaux de miséricorde et de grâce tandis que nous pourrions en connaître des fleuves débordants.
La raison suivante en faveur de la prière constante, persévérante, éveillée et victorieuse est que la prière au nom de Jésus-Christ est le moyen que Jésus-Christ Lui-même a établi pour que ses disciples obtiennent la plénitude de la joie.
Il déclare cela en quelques paroles simples et belles: «Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom. Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite». (Jn 16:24) Parfaite: pleine et entière! Qui donc ne désire pas être tout entier rempli de joie?
Eh bien! le moyen d’être tout rempli de joie, c’est de prier au nom de Jésus-Christ! Nous connaissons tous des chrétiens qui sont remplis de joie, qui en sont même débordants, elle rayonne de leurs yeux, elle sort en bouillonnant de leurs lèvres et s’échappe de l’extrémité de leurs doigts quand ils vous serrent la main; entrer en contact avec eux, c’est entrer en contact avec une machine électrique chargée d’allégresse. Eh bien! les chrétiens de cette sorte sont toujours des chrétiens qui passent beaucoup de temps en prière.
Comment se fait-il que la prière au nom de Christ apporte une telle plénitude de joie? C’est en partie parce que nous obtenons par elle ce que nous demandons. Mais ce n’est pas là la seule raison, ni même la principale.
La prière nous révèle la réalité de Dieu. Quand nous demandons à Dieu quelque chose de précis et qu’il nous le donne, oh! combien Dieu devient réel! Il est vraiment là! C’est une bénédiction d’avoir un Dieu qui soit une réalité et non pas seulement une idéeIl n’y a pas, sur la terre ou dans le ciel, de joie plus grande que celle de la communion avec Dieu, et la prière au nom de Jésus nous met en communion avec Lui. Le psalmiste ne parlait sûrement pas seulement d’une bénédiction future, mais aussi d’une bénédiction présente quand il disait: «Il y a d’abondantes joies devant ta face». (Ps 16:11)
Oh! la joie inexprimable de ces moment où, dans nos prières, nous nous introduisons jusqu’en la présence de Dieu!
«Je n’ai jamais connu une telle joie dans la prière», dites-vous?
Prenez-vous assez le temps de prier pour parvenir réellement jusqu’en la présence de Dieu? Et pendant le temps que vous y consacrez vous livrez-vous vraiment tout entier à la prière?
Une autre raison pour prier d’une manière constante, persévérante, éveillée et victorieuse est que, dans tous les soucis, les angoisses et les besoins de l’existence, la prière avec actions de grâces est le moyen que Dieu a établi pour que nous obtenions la délivrance de toute anxiété et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence.
«Ne vous inquiétez de rien»—dit Paul—«mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse tout intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus-Christ». (Php 4:6-7)
Pour beaucoup ceci semble à première vue la description d’une vie belle, certes, mais hors de la portée du commun des mortels. Il n’en est rien. Le verset nous dit comment cette vie peut être réalisée par tout enfant de Dieu: «Ne vous inquiétez de rien» ou encore «en aucune chose n’éprouvez de l’anxiété». Le reste du verset nous dit comment, et c’est très simple: «Mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces». Quoi de plus clair et de plus simple que cela? Vous n’avez qu’à vous tenir constamment en contact avec Dieu et sitôt qu’une peine ou une contrariété grande ou petite se présente, parlez-Lui en sans jamais oublier de Lui rendre grâces pour ce qu’il a déjà fait. Quel en sera le résultat? «La paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus-Christ».
C’est merveilleux, et aussi simple que merveilleux! Beaucoup en font l’expérience, Dieu soit béni. Ne connaissez-vous pas quelqu’un qui soit toujours serein? Peut-être est-ce un homme très violent de son naturel, mais les difficultés, les conflits, les revers, les privations peuvent tourbillonner autour de lui, «la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, garde son coeur et ses pensées dans le Christ, Jésus».
Nous connaissons tous de telles personnes. Comment s’y prennent-elles?
Elles prient, voilà tout. Ces personnes qui connaissent la paix profonde de Dieu, l’insondable paix qui surpasse toute intelligence sont toujours des hommes et des femmes qui prient beaucoup.
Quelques-uns d’entre nous laissent une activité fiévreuse refouler la prière hors de leur vie. Et quelle perte de temps, d’énergie et de force nerveuse entraîne cette perpétuelle agitation! Une nuit de prière nous épargnera beaucoup de nuits d’insomnie. Le temps passé en prière n’est pas du temps perdu, mais du temps placé à gros intérêts.
Encore une raison pour prier d’une manière constante, persévérante, éveillée et victorieuse, est que la prière est la méthode établie par Dieu Lui-même pour que nous obtenions le Saint-Esprit.
Sur ce point, la Bible est très claire. Jésus dit: «Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le Lui demandent». (Lu 11:13)
Des hommes de notre époque, et d’excellentes personnes entre autres, nous disent: «Il ne faut pas prier pour obtenir le Saint-Esprit». Mais que font-ils donc de la claire déclaration de Jésus-Christ: «à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le Lui demandent?»
Il est clair comme le jour, dans la Parole de Dieu, qu’avant la Pentecôte et après, le premier baptême comme les expériences ultérieures de plénitude du Saint-Esprit furent accordés en réponse à la prière qui les réclamait d’une façon précise. L’expérience l’enseigne également.
Sans doute, beaucoup ont reçu le Saint-Esprit au moment même où ils se sont livrés à Dieu, avant d’avoir eu le temps de prier pour cela. Mais combien en est-il qui savent que leur première expérience précise du baptême du Saint-Esprit eut lieu tandis qu’ils étaient à genoux ou prosternés devant Dieu, seuls ou en compagnie d’autres frères et qui, maintes et maintes fois depuis lors, ont été remplis du Saint-Esprit tandis qu’ils priaient.
Si seulement nous passions plus de temps en prière, on verrait davantage dans notre travail la plénitude de la puissance de l’Esprit.
Bien des hommes qui naguère ont travaillé manifestement dans la puissance du Saint-Esprit remplissent aujourd’hui l’air de leurs exclamations creuses et l’agitent de leurs gesticulations vaines parce qu’ils ont laissé refouler la prière hors de leur vie. Si nous voulons continuer dans la puissance de l’Esprit Saint, il nous faut passer beaucoup de temps sur nos genoux devant Dieu.
Dernière raisonUne pour prier d’une manière constante, persévérante, éveillée et victorieuse, est que la prière est le moyen établi par Christ pour que nos coeurs ne s’appesantissent pas par les excès du manger et du boire et par les soucis de la vie et qu’ainsi le jour du retour de Christ ne vienne pas sur nous à l’improviste comme un filet.
Un des passages sur la prière les plus intéressants et les plus solennels de la Bible suit cette ligne de pensée: «Prenez garde à vous-mêmes, de crainte que vos coeurs ne s’appesantissent par les excès du manger et du boire et par les soucis de la vie, et que ce jour ne vienne sur vous à l’improviste; car il viendra comme un filet sur tous ceux qui habitent sur la face de toute la terre. Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme.». Lu 21:34-36 D’après ce passage, il n’y a qu’un moyen par lequel nous puissions être prêts pour la venue du Seigneur quand Il apparaîtra: c’est par beaucoup de prière.
Le retour de Jésus-Christ est un sujet qui, de nos jours, éveille beaucoup d’intérêt et provoque de nombreuses discussions. Mais c’est une chose que de s’intéresser au retour du Seigneur et d’en parler, et tout autre chose que d’y être préparé. L’atmosphère dans laquelle nous vivons tend constamment à nous rendre impropres pour la venue de Christ. Le monde cherche à nous attirer en bas par ses jouissances et ses préoccupations. Il n’y a qu’un moyen par lequel nous puissions nous élever triomphants au-dessus de ces choses: c’est d’être constamment veillants dans la prière, c’est la prière éveillée. «Veillez» et «en tout temps» sont les mêmes expressions fortes que nous avons vues en Eph 6:18. Celui qui passe peu de temps à la prière, qui n’est pas inébranlable et constant dans la prière ne sera pas prêt pour le Seigneur quand Il viendra. Mais nous pouvons être prêts: Comment? Prions! Prions! Prions!
Encore en faveur de la prière constante, persévérante, éveillée et victorieuse, et une puissante raison: c’est ce que la prière accomplit; après tout ce qui a déjà été dit sur ce sujet, il resterait beaucoup à dire encore.
1° La prière favorise notre croissance spirituelle comme presque rien d’autre ne peut le faire, ou mieux comme rien d’autre ne le fait si ce n’est l’étude biblique. Du reste, la vraie prière et la vraie étude biblique marchent la main dans la main.
C’est par la prière que mon péché, mon péché le plus caché est amené à la lumière. Lorsque, prosterné devant Dieu, je m’écrie: «Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon coeur! Eprouve-moi, et connais mes pensées! Regarde si je suis sur une mauvaise voie». Ps 139:23-24 Dieu lance les rayons de sa pénétrante lumière jusqu’aux plus profonds replis de mon coeur et des péchés insoupçonnés sont mis en évidence. En réponse à la prière, Dieu me lave complètement de mon iniquité et me purifie de mon péché. Ps 51:4 En réponse à la prière, nos yeux sont ouverts pour contempler les merveilles de la Parole de Dieu. (Ps 119:18) En réponse à la prière, nous obtenons la sagesse pour discerner les voies de Dieu (Jas 1:5 et la force pour y marcher. Quand, dans la prière, nous rencontrons l’Eternel et contemplons Sa Face, nous sommes transformé à Son image, de gloire en gloire (2Co 3:18)n Chaque jour d’une vraie vie de prière nous rend plus semblable à notres glorieux Seigneur.
John Welch, le gendre de John Knox, était un des plus fidèles hommes de prière que le monde ait jamais vu. Il estimait perdue toute journée dans laquelle sept ou huit heures n’avaient pas été passées, seul avec Dieu, dans la prière et l’étude de Sa Parole. Or, un vieillard disait de lui après sa mort: qu’il avait été «un type de Jésus-Christ».
Comment parvint-il à être si semblable à son Maître?
Sa vie de prière est la clé du mystère.
La prière est une source de puissance pour notre travail.
Si nous désirons la puissance pour un travail quelconque auquel Dieu nous appelle, que ce soit la prédication, l’enseignement, la cure d’âme, ou l’éducation de nos enfants, nous pouvons l’obtenir par la prière fervente.
J’eus un jour la visite d’une dame dont le petit garçon était absolument incorrigible. Désespérée, elle s’écriait:
-Que faire avec lui?
-Avez-vous jamais essayé la prière? demandai-je.
Elle pensait bien l’avoir fait.
-Mais, dis-je encore, avez-vous fait de sa conversion et du changement de son caractère un sujet de prière précis et vous êtes-vous attendue à l’exaucement?
-Je n’ai pas été si précise en cela.
Elle commença ce jour même et aussitôt il y eut un changement marqué chez l’enfant; il grandit et devint un chrétien.
Maint moniteur d’école du dimanche a enseigné pendant des mois et des années sans voir vraiment de fruit à ses efforts; puis, ayant appris le secret de l’intercession, il a vu s’approcher de Christ un à un ceux pour lesquels il avait plaidé avec ferveur auprès de Dieu. Maint pauvre prédicateur est devenu un puissant homme de Dieu en rejetant loin de lui toute confiance en ses dons et capacités personnels pour s’abandonner à Dieu et attendre de Lui la Puissance d’En-Haut! La prière réussit souvent là où tout le reste échoue. Combien inutilement Monique prodigua-t-elle ses efforts et ses exhortations auprès de son fils, mais ses prières prévalurent auprès de Dieu et le jeune homme dissolu devint Saint Augustin, l’influent homme de Dieu. Grâce à la prière, des ennemis acharnés de l’Evangile sont devenus ses plus vaillants défenseurs, les pires scélérats de vrais enfants de Dieu et les femmes les plus dégradées les saintes les plus pures. Oh! le pouvoir de la prière pour descendre chercher les hommes, les femmes les plus bas tombés, au plus profond de l’abîme, et les élever plus haut que les plus hautes cimes jusqu’à la communion et la ressemblance avec Dieu. C’est vraiment merveilleux. Comme nous savons mal apprécier cette arme extraordinaire!
La prière est une source de bénédictions pour l’Eglise.
L’histoire de l’Eglise est pleine de graves difficultés qu’il a fallu vaincre. Le diable hait l’Eglise et cherche par tous les moyens à enrayer ses progrès, tantôt par les fausses doctrines, tantôt par les divisions, tantôt par le relâchement dans les moeurs. Mais par la prière un chemin uni peut être frayé à travers toutes ces choses. La prière déracinera les hérésies, dissipera les malentendus, balayera les jalousies et les animosités, supprimera l’immoralité et ramènera comme une marée le flot vivifiant de la grâce divine.
L’histoire le montre abondamment. Aux heures de plus sinistre augure, quand le cas de l’Eglise locale ou universelle semblait désespéré, des hommes et des femmes de foi se sont réunis pour crier à Dieu et la réponse est venue.
Satan a disposé ses armées. La science chrétienne avec son faux Christ—une femme—lève haut la tête. D’autres qui prétendent appliquer des méthodes apostoliques parlent avec une grande assurance mais couvrent hypocritement de ces prétentions la plus extrême corruption. Des chrétiens également fidèles aux grandes vérités fondamentales de l’Evangile dardent les uns sur les autres des regards chargés d’une suspicion insufflée par Satan.
Le monde, la chair et le diable mènent grand tapage. Nous vivons une sombre époque, mais, maintenant «Il est temps que l’Eternel agisse. Ils ont annulé ta Loi». (Ps 119:126)
Et Dieu justement s’apprête à agir, Il écoute maintenant si la voix de la prière va s’élever vers Lui.
S’élèvera-t-elle?
S’élèvera-t-elle de votre bouche? S’élèvera-t-elle de l’Eglise tout entière? J'y crois fermement.
II ADRESSER LES PRIÈRES «À DIEU»
Après cet aperçu sur l’importance extraordinaire de la prière et son irrésistible puissance; nous en venons maintenant directement à l’examen de la question: Comment prier avec puissance.
1. -Au chapitre 12 des Actes des Apôtres, (Ac 12:1) il est fait mention d’une prière qui l’emporta auprès de Dieu et obtint de grands résultats. Au verset 5 de ce chapitre, le mode et la méthode de cette prière sont décrits en quelques mots: «L’Eglise ne cessait d’adresser pour lui des prières à Dieu». (Ac 12:5)
La première chose à noter dans ce verset est l’expression: «à Dieu». La prière qui a de la puissance est celle que l’on adresse à Dieu.
«Mais, diront certains, toute prière n’est-elle pas adressée à Dieu?».
Non. Beaucoup de prières publiques ou privées ne sont pas offertes à Dieu. Pour qu’une prière soit réellement offerte à Dieu, il faut que, d’une façon positive et consciente nous nous approchions effectivement de Dieu quand nous prions; il faut que nous ayons positivement et vivement conscience de ce que Dieu se penche sur nous et nous écoute tandis que nous prions. Or, dans beaucoup de nos prières, la pensée de Dieu n’entre en réalité que pour une très faible part.
Notre esprit est absorbé par les choses dont nous avons besoin et non par la pensée du Père puissant et tendre dont nous les attendons.
Souvent même il arrive que nous ne sommes occupés ni de ce besoin ni de Celui à qui nous nous adressons, mais notre pensée erre çà et là à travers le monde.
Il n’y a aucune puissance dans ce genre de prière.
Mais quand nous entrons réellement dans la présence de Dieu, quand nous Le rencontrons réellement face à face dans la prière, quand c’est réellement de Lui que nous cherchons à obtenir l’objet de nos requêtes, alors il y a de la puissance.
Si donc nous voulons prier de la bonne manière, il nous faut avant tout veiller à ce que nous ayons réellement audience auprès de Dieu, que nous ayons réellement accès jusqu’en Sa présence même.
Avant qu’un mot de requête ait été présenté, nous devons avoir nettement et vivement conscience que nous nous adressons à Dieu et croire qu’il prête l’oreille à notre requête et se dispose à nous accorder la chose que nous Lui demandons.
Ceci n’est possible que par la puissance du Saint-Esprit: aussi est-ce au Saint-Esprit qu’il faut regarder pour nous conduire réellement dans la présence de Dieu, et ne point nous hâter d’ouvrir la bouche avant qu’Il nous ait effectivement conduits jusque là.
jusqu’au fond de nos coeurs: «à Dieu».
2.—Un second secret de la prière efficace est exprimé dans le même verset 5 du chapitre 12 des Actes, (Ac 12:5) par ces mots: «ne cessait». Une autre version rend «ne cessait d’adresser» par «faisait d’instantes prières».
Ni l’une ni l’autre des deux traductions ne donne toute la force de l’expression grecque originale. Le mot signifie littéralement «d’une façon tendue à l’extrême». C’est un mot qui peint une attitude et qui est merveilleusement expressif. Il représente l’âme sous la tension d’un ardent et pressant désir. «Intensément» le traduirait peut-être plus exactement qu’aucun autre mot français. C’est le même terme qui, appliqué à notre Seigneur, a été traduit par «instamment» quand il est dit de Lui «Etant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang qui tombaient à terre». (Lu 22:44)
Nous lisons dans Heb 5:7, que «dans les jours de sa chair», Christ «présenta des prières et des supplications avec de grands cris et avec larmes». Dans Ro 15:30, Paul exhorte les saints qui sont à Rome à combattre avec lui dans leurs prières. Et le mot traduit par «combattre» est celui qui s’appliquait aux jeux athlétiques anciens et à la lutte.
En d’autres termes, la prière qui l’emporte auprès de Dieu est celle où nous faisons passer toute notre âme, tendue vers Dieu dans l’agonie d’un intense désir. Beaucoup de nos prières modernes sont vides de puissance parce que le coeur n’y est pas. Nous nous précipitons en la présence de Dieu, nous égrenons à la hâte une série de requêtes, nous nous relevons d’un bond et nous sortons.
Au bout d’une heure, si quelqu’un nous demandait ce pour quoi nous avons prié, nous serions bien en peine de répondre... Si nous mettons si peu de coeur dans nos prières, nous ne pouvons attendre que Dieu mette beaucoup de coeur à y répondre.
On entend beaucoup parler de nos jours du repos de la foi, mais il est aussi une chose qui s’appelle le combat de la foi, dans la prière aussi bien que dans l’action. Ceux qui voudraient nous donner à entendre qu’ils ont atteint quelque sublime sommet de la foi sereine, pour cette simple raison qu’ils ignorent tout de l’agonie dans la lutte et dans la prière, ceux-là ont certainement dépassé leur Maître, et dépassé aussi les plus puissants vainqueurs pour Dieu par l’action et la prière, que l’Histoire chrétienne ait connus à travers les âges. Quand nous apprendrons à nous approcher de Dieu avec une intensité de désir telle qu’elle étreigne notre âme, alors nous ferons l’expérience d’une puissance dans la prière que beaucoup d’entre nous ignorent aujourd’hui.
Mais comment atteindrons-nous cette ardeur dans la prière?
En nous évertuant à nous y élever par nos propres efforts?—Non!—La vraie méthode est mise en évidence dans Ro 8:26: «De même aussi, l’Esprit vient en aide à notre faiblesse. Car nous ne savons pas ce que nous devons demander, pour prier comme il faut; mais l’Esprit lui-même intercède pour nous par des soupirs inexprimables.»
L’ardeur que nous nous efforçons de produire dans l’énergie de la chair a un effet répulsif; mais l’ardeur produite en nous par la puissance du Saint-Esprit, au contraire, est agréable à Dieu. Nous dirons donc, une fois de plus, que si nous voulons prier de la bonne manière, il faut nous attendre à l’Esprit de Dieu pour nous enseigner à prier.
C’est ici qu’il convient de parler du jeûne. Il nous est dit que Daniel tourna sa face «vers le Seigneur Dieu, afin de recourir à la prière et aux supplications, en jeûnant et en prenant le sac et la cendre». (Da 9,5:3) Certains pensent que le jeûne était réservé à l’Ancienne Alliance; mais qu’on veuille bien lire Ac 14:23 et aussi Ac 13:2,3 et l’on verra qu’il était pratiqué par les hommes fervents des temps apostoliques.
Si nous voulons prier avec puissance, il faut joindre le jeûne à la prière. Cela ne veut pas dire, il va de soi, que nous devions jeûner chaque fois que nous prions; mais il est, dans notre travail comme dans notre vie privée, des moments critiques et des circonstances exceptionnelles, où des hommes véritablement fervents se refuseront même la satisfaction d’appétits naturels, satisfaction parfaitement justifiée en d’autres circonstances, pour pouvoir s’adonner entièrement à la prière. Il y a une puissance spéciale dans une telle façon de prier. Chaque événement important dans la vie ou dans le service devrait être affronté de cette manière.
Il n’y a rien qui puisse plaire à Dieu dans le fait de renoncer dans un esprit purement pharisaïque et légaliste à des choses agréables.
Mais il n’en est pas moins réel qu’il y a de la puissance dans cette authentique ferveur et dans cette ferme détermination à obtenir dans la prière les choses dont nous sentons impérieusement le besoin; cela nous amène à laisser de côté toutes choses, même les plus légitimes et les plus nécessaires en soi, afin de tourner notre face vers Dieu pour Le rencontrer et obtenir de Lui des bénédictions.
3.—Un troisième secret de la vraie manière de prier est révélé dans ce même verset du livre des ActesAc 12:5 par ce mot: «l’Eglise».
L’union dans la prière s’accompagne de puissance.
Il est vrai que la prière individuelle est puissante, mais la puissance est largement accrue lorsqu’il v a union dans la prière. Dieu trouve Ses délices dans l’unité de ceux qui forment Son peuple, et par tous les moyens cherche à insister sur ce point, aussi prononce-t-Il une bénédiction spéciale sur la prière de plusieurs faite dans l’unité. Nous lisons dans Mt 18:19:
«Si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour quelque chose que ce soit qu’ils demanderont, cela leur sera fait par mon Père qui est dans les cieux.»
(les églises de maison sonbt dans cette optique)
Cette unité toutefois doit être réelle. Le passage qui vient d’être cité ne dit pas: Si deux d’entre vous s’accordent pour demander n’importe quoi, mais bien: si deux d’entre vous s’accordent pour quelque chose que ce soit qu’ils demandent. Deux personnes pourraient être d’accord pour demander une même chose, sans qu’il y eut pourtant entre elles un réel accord en ce qui concerne l’objet de leurs requêtes. L’une par exemple demanderait la chose parce qu’elle en a véritablement le désir, l’autre simplement pour faire plaisir à la première. Mais quand il y a accord réel, quand l’Esprit de Dieu amène deux croyants à une parfaite harmonie concernant ce qu’il leur arrive de demander à Dieu,
quand l’Esprit dépose sur deux coeurs un seul et même fardeau, il y a dans une telle prière, quelle qu’elle soit, une puissance absolument irrésistible.
15 novembre, 2006
L'APPel de DIEU (17 et Conclusions)
Conclusions?
Du début à la fin de la Bible, c'est comme cela que Dieu agit pour appeller qui il veut, sans considération de personne ou de diplomé.
Dieu cherche des ouvriers pour son entreprise. Son entreprise est de construire un peuple sauvé de ses fautes et qui cherche une cité, une cité qui est contuite par Dieu et dont il en est l'architecte.
Là où il n'y aura aucun malheur que nous connaissons si bien sur terre.
A nous de le vouloir, même si nous ne sommes pas parmi les ouvriers, car Dieu ne dira jamais non !
Louons et rendons gloiren Dieu : Le Père, Le Fils et saint-Esprit.
L'Appel de Die (16)
16° Partie
Pour terminer je dirai ceci:
Notre première obligation n’est pas de prêcher, elle est de nous tenir auprès de Lui. Alors, nous pourrons être effectifs dans notre travail avec Lui.
Maintenant considérons l’Appel, et ce qui ressort de la Parole de Dieu.
Lisons dans le 1er Livre des Rois, Chapitre 19 versets 19 et 21. {#1Ro 19:19,21}
Nous avons là l’appel d’Elisée. Il est intéressant d’y observer plusieurs faits. Dieu a appelé Elisée lorsqu’il était dans les champs, il reçut l’appel au ministère en labourant.
Il y a d’autres faits intéressants. A cette époque, il existait une école théologique appelée l’école des prophètes. Saliste comptait 50 étudiants, et je pense qu’ils avaient aspiré à être successeurs d’Elie.
J’aimerais souligner la vérité qui ressort de cette parole. Lorsque Elie chercha Elisée, il n’alla pas le chercher dans une école, théologique. Ce qui ne veut pas dire que je suis contre ces écoles. Dieu ne se limite pas à choisir ceux qui sont dans une école biblique, comme certains le pensent. Le Seigneur y conduit, mais Il peut en diriger d’autres, à ne pas y aller. Il appelle les uns avec une certaine connaissance et formation théologique, d’autres sans cette formation. Dieu refuse de se laisser limiter par un système quelconque.
Moïse fut appelé hors du désert, Amos, pendant qu’il suivait le troupeau. L’Apôtre Paul lorsqu’il persécutait les croyants.
Pour être franc avec vous, j’aime la façon dont Dieu fait comme Il le désire. Il appelle ses hommes souverainement. Heureux sommes-nous si nous reconnaissons cela.
L'APPEL DE DIEU (15)
15° Partie
Il nous est dit que David interrogea l’Eternel. Il a fait une alliance devant l’Eternel. 2 Samuel Chapitre 5 verset 3. {#2Sa 5:3}
David dansa devant l’Eternel. {#2Sa 6:14}. David jouait de ses instruments devant l’Eternel.
Voilà, c’est ce cinquième point auquel je pensais particulièrement: David s’assit devant l’Eternel.
Mes frères, c’est là notre défaillance, lorsque je dis nous, je parle en générale. Il y a bien sûr des exceptions individuelles.
Pourquoi David fut-il un homme selon le coeur de l’Eternel, il y avait plusieurs raisons. Une de ces raisons: "Il était assis devant l’Eternel." C’est une parole magnifique. David prenait du temps pour se tenir devant Dieu,
Mes frères, nous sommes beaucoup, beaucoup trop pressés. Nous avons beaucoup trop de choses à faire, et nous ne prenons pas assez de temps pour être avec Dieu. Parfois, dans l’accroissement de notre activité chrétienne, lorsque un tel accroissement est atteint, il y a moins de fruit. Une multiplication d’activités n’apporte pas toujours un résulta, il y a un moment où plus nous faisons, moins nous accomplissons parce que nous ne passons pas assez de temps devant le Seigneur.
Nous pouvons tellement multiplier nos activités que nous perdons notre communion avec Dieu. Alors nous perdons l’onction dans notre ministère, la pensée et la volonté de Dieu. Nous continuons à travailler de nous-mêmes et pour nous-mêmes, au lieu de travailler en coopération avec Lui. David "s’assit devant l’Eternel."
Mes frères, vous et moi devons prendre du temps pour nous asseoir devant l’Eternel.
La nuit dernière j’ai été réveillé par le Seigneur vers deux heures du matin. j’étais très fatigué mais je savais que c’était pour moi le moment de me lever et de. m’asseoir en sa présence. Je ne sais pas combien de temps je fus devant le Seigneur, peut être jusqu’à trois heures, mais je savais que c’était essentiel pour moi, que gela aurait une influence sur nos réunions d’aujourd’hui. Parfois il m’éveille et je dois demeurer pendant des heures en Sa présence. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire que je puisse me reposer pendant mon voyage.
Jésus avait appelé à Lui ceux qu’il voulait, afin de les avoir avec Lui. Et ce n’est qu’après cela qu’il les envoyait prêcher. Etre et demeurer avec Lui dans la communion c’est la première place. Travailler avec Lui dans une activité, c’est la deuxième.
Nous devrions apprendre ce principe excessivement important. Si nous voulons avoir un ministère effectif, nous devons tout particulièrement veiller sur notre vie de communion.
L'APPELDE DIE (12,13)
13° Partie
Lisons maintenant dans le même chapitre, le verset 14. {#Mr 3:14}
Je pense mes frères qu’il y a une lacune dans notre mouvement, nous mettons les premières choses à la deuxième place, et la deuxième à la première. Lui n’a pas appelé ses disciples premièrement pour prêcher, Il en a choisi douze, afin de les avoir avec Lui. C’est là exactement que nous faillissons.
Nous pensons que notre plus grande activité est de prêcher, enseigner, travailler pour Dieu dans l’activité, et je pense que là est l’erreur.
Il est écrit qu’il en a choisi douze pour les avoir avec lui. Après cela, pour les envoyer prêcher. Nous substituons notre activité à notre vie de communion. Je ne veux pas dire que nous ne devons pas être actifs, bien sûr que nous devons l’être, mais nous devons mettre, notre vie de communion à la première place. Et je crois que c’est là principalement qu’est la faiblesse des prédicateurs de la Pentecôte. Ils réalisent qu’ils sont appelés pour prêcher, mais beaucoup ne réalisent pas que premièrement ils ont été appelés pour être avec Lui, pour vivre avec Lui. Appelés pour vivre une vie de communion avec Lui.
Savez-vous ce que je pense mes frères? Le succès de notre ministère dépend du temps et de la manière que nous passons avec Lui. Dieu ne nous jugera pas d’après la multitude de nos activités. Nous ne sommes pas appelés que pour travailler pour Dieu. Dieu ne veut pas que vous travailliez pour Lui, cela est la conception des hommes. Savez-vous ce qui dit Paul? "Comme ouvriers avec Lui." Il y a une grande différence entre "ouvriers avec Dieu" et "travailler pour Dieu."
Lorsque nous travaillons avec Dieu, nous travaillons en communion avec Lui. Et nous ne pouvons travailler en communion avec Lui, que dans la mesure où nous avons la communion. Notre service de disciple doit être le produit de notre communion.
Tout d’abord ils ont été appelés pour être avec Lui.
Je pense qu’ici David peut nous donner un exemple magnifique. Hier, nous avons vu ensemble que David était l’homme selon le coeur de Dieu. Nous avons aussi remarqué dans le cas de Ruth, de quelle manière Dieu agissait providentiellement pour l’avènement de David. Comment Dieu cherchait un homme selon son coeur. Et il y a beaucoup de raisons pour lesquelles nous pouvons dire que David était l’homme selon le coeur de Dieu. Je ne veux pas vous donner ici une étude sur le deuxième livre de Samuel, mais j’aimerais emprunter quelques pensées à ce livre. Plusieurs paroles y sont répétées, et je pense qu’elles en constituent la clé. Ces paroles sont: "DEVANT L’ETERNEL" Qu’est-ce que cela veut dire? Il est dit que David marcha devant l’Eternel. Il marchait conscient de la présence de Dieu. Il avait Dieu constamment devant lui.
Voici quelques faits remarquables de ce livre de Samuel. Bien sûr, je mets cela en rapport avec ce que nous venons de voir dans le livre de Marc. David illustre très bien ce qui est dit dans ce livre. David vivait très conscient de Dieu.
Voici ce que nous découvrons dans le 2° livre de Samuel Chapitre 2 verset 1er. {#2Sa 2:1} "David cherchait l’Eternel." C’est un fait remarquable. Lorsque David avait un problème, il allait vers Dieu. David n’ignorait pas Dieu. Il le consultait.
14 novembre, 2006
L'APPEL DE DIEU (11)
L’APPEL de DIEU
Retournons à l’évangile de Marc Chapitre 3 verset 13 :Nous avons lu: Qu’il appela ceux qu’il voulait. Nous devrions maintenant appliquer ces vérités dans la vie pratique. La prérogative du Seigneur est d’appeler des hommes au ministère et non pas la nôtre. Nous pouvons seulement reconnaître ceux qu’il appelle, et si nous négligeons de le faire, cela n’enlève pas leur appel. L’appel demeure et subsiste. Il appelle avec souveraineté, et choisit chacun en particulier.
Il a choisi Pierre d’une façon particulière, de même Jacques, Jean, André. Voyez comme le Seigneur était précis dans son choix.
Ainsi, Il pourra dire: "Je sais qui j’ai choisi."
Savez-vous que cela est une vérité magnifique? Savez-vous ce que cela signifie? Cela veut dire qu’avant que le Seigneur ne nous choisisse vous et moi, Il avait vu toutes nos faiblesses, aussi bien que nos capacités. Avant de nous choisir, Il nous a pesés dans sa balance. Pesé nos défaites, nos faiblesses, nos forces, nos tendances vers les chutes, nos capacités pour Dieu. Il nous a choisis, et appelés quand même. "Je sais ceux que j’ai choisis."
Combien devrions-nous être reconnaissants.
Ne vous êtes-vous jamais demandé si le Seigneur n’avait pas commis une erreur en vous choisissant? Non. Il n’a pas commis d’erreur. Il dit: "Je sais ceux que j’ai choisis."
Il savait tout vous concernant, vous et moi, cela dès le commencement. Cela devrait influencer notre attitude envers nos frères dans le ministère.
Que dit-on de celui-là? Celui-là, il a une faiblesse. Et cet autre. Il ne réussit pas comme il le devrait. Il ne devrait peut être pas être dans le ministère.
Il faut faire attention. Le Seigneur sait et connaît ceux qu’il a choisis. Il savait même quand Il choisit Judas.
Une remarque encore, dans l’Evangile de Luc Chapitre 6 verset 12 :
Avant de choisir les Apôtres, Jésus a prié toute une nuit. Il sortit et monta sur une montagne et là, il cria à Dieu. Et nous apprenons au verset 13 que ce n’est que le matin qu’il fit le choix des apôtres. Pourquoi a-t-il prié toute la nuit? Il voulait connaître la volonté du Père, choisir ces hommes à la pensée et à la soumission des plans de Dieu.
Savez-vous que lorsque le Seigneur nous a choisis, vous et moi, Il l’a fait en parfait accord avec la volonté du Père. Le Père a voulu que nous soyions choisis pour cette oeuvre, et pris en considération de son but.
L'APPEL DE DIEU (10)
10° Partie
Finalement le Seigneur appela Paul.
Paul fut le dernier, c’est lui qui vint en retard. Il dit de lui-même qu’il naquit hors de saison. Bien sûr nous ne sommes pas une école biblique ici , mais à l’école biblique, nous commençons en septembre, et tous les étudiants doivent être là le jour de l’ouverture. De temps à autres, il y en a qui arrivent une ou deux semaines en retard. Paul est rentré en retard à l’école. Bien sûr il y avait des raisons, nous le comprenons.
alors je vous dit que je pensais que Paul remplaçait Judas dans le programme de Dieu. Certes il n’est pas nécessaire que vous soyiez parfaitement d’accord avec moi à ce sujet, mais au fait vous n’avez pas besoin de l’être si vous ne le voulez pas.
Vous souvenez-vous lorsque l’on tira au sort Matthias? Pierre a rassemblé les disciples et il dit: "Nous devons faire quelque chose dans la situation présente, il devrait y avoir douze apôtres, et nous ne sommes que onze. Je propose que nous fassions une réunion d’affaires. Votons ensemble."
Qui n’a jamais dit à Pierre d’élire un apôtre? Moi je suis sûr que c’était l’idée personnelle de Pierre. Il dit:
-Alors mes frères, nous avons deux candidats pour être apôtres. Maintenant il faut que nous demandions la direction divine. Que quoiqu’un nous conduise dans la prière. Et ainsi ils prièrent:
-Seigneur, montre-nous lequel des deux tu choisis. Mais qui a dit à Pierre que Dieu avait choisi l’un d’eux? Où a-t-il trouvé cette idée là? Il l’a présumé.
Maintenant c’est le moment du vote. Jetons le sort, et voyons sur qui il tombera. Que chacun prie, que chacun regarde vers le Seigneur. Nous voulons qu’il dise son mot. Mes frères, puis-je vous présenter le dernier apôtre? Voici Matthias.
Je ne nie pas le fait qu’il était un brave homme, mais après son élection, vous n’entendez plus parler de lui. Mais vous apprenez bien des choses concernant Paul. N’est-il pas clair que Dieu a appelé Paul à la place de Judas? Je crois pouvoir vous le prouver.
Une fois, Paul dit lui-même qu’il est le dernier apôtre. Et à un autre moment: "Moi Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus-Christ." Je crois qu’il pensait à Matthias.
La dernière preuve que je vais vous donner est ceci: "N’avez-vous jamais lu dans le livre de l’Apocalypse Chapitre 21 que la nouvelle Jérusalem avait trois fondations, et le nom des douze apôtres était écrit sur ces fondations.
Maintenant écoutez: Si Matthias était apôtre, son nom doit y être inscrit. Alors si le nom de Matthias est écrit là, celui de Paul n’y est pas. Voulez-vous me dire que le nom de Paul ne sera pas écrit sur ces fondements? Ce serait incroyable J Dieu a édifié l’Eglise sur le ministère de l’apôtre Paul. Donc, si le nom de Paul est sur ces fondations, alors, celui de Matthias n’y est pas. Pour moi, cela constitue une évidence irréfutable. Paul est arrivé tard, mais il était choisi dans la souveraineté de Dieu.
L'APPEL DE DIEU (9)
9° Partie
Et le Seigneur appela Judas. Cet homme bien sûr est tombé. Oh! ce n’est pas tous les douze qui ont eu du succès. Si vous le voulez, nous pourrions appeler ces douze apôtres à l’école biblique du Seigneur. Bien sûr, on dira "Ecole Biblique" pour plus de commodité. C’était une école bien étrange. Son président est un homme qui n’est jamais allé à l’école lui-même, toutefois, pas non plus dans une école de théologie. Il n’avait pas de maison fixe, et eux, avaient leur classe au bord de la route, au bord du lac, de la mer, là, dehors à la belle étoile.
Parfois le Seigneur leur donnait un enseignement privé, parfois un enseignement public. Il n’avait le contrôle que de douze étudiants. Ces étudiants n’étaient pas de grands hommes eux-mêmes, l’un était docteur, d’autres étaient pécheurs, l’un était collecteur d’impôts, de certains d’entre eux on ne sait rien. Mais chacun était un problème.
L’un d’eux a commis suicide, un autre jurait, blasphémait, et le Seigneur eut de vrais problèmes avec eux. Mais lorsque le Seigneur en eut terminé avec eux, ces hommes ont bouleversé et remué le monde. Je doute qu’aucun homme n’eut choisi aucun d’eux, mais Lui, appela qui Il voulut.
L'APPEL DE DIEU (8)
8° Partie
Il y a encore Simon. De lui; on ne sait absolument rien. Mais le Seigneur l’appela lui aussi. Son nom nous est seulement mentionné, et tout se finit là.
Maintenant, le Seigneur a appelé des hommes dont le nom peut être connu partout, et il a des serviteurs fidèles dont le nom est connu nulle part. Cet homme peut être pasteur dans une région obscure. Tout ce que les gens peuvent connaître c’est son nom. Si c’est votre cas, ne soyez pas découragés. Alors, votre nom est Simon.
Votre nom n’apparaîtra peut être jamais sur le journal de Pentecôte, jamais dans un autre journal, il ne sera peut être jamais prononcé dans une convention, on ne vous demandera peut être jamais votre opinion, jamais pour prier et peut être jamais de dire un mot. Peut être que l’on ne remarquera pas même votre présence. Ne soyez pas découragés, votre nom est Simon.
Et le Seigneur appela Simon. Il était un des apôtres dont on ne sait rien de son cas. Mais vous pouvez être sûr que le Seigneur a un rapport sur lui dans le ciel. Il n’y a aucun doute qu’il a fait un grand travail pour le Seigneur, sinon, il n’aurait jamais été appelé pour être Apôtre.
L'APPEL DE DIEU (7)
7° Partie
Il y avait Barthélemy, De lui, nous ne savons qu’une chose. Il a posé une question.
Il y a des personnes qui sont connues uniquement par leurs questions, plutôt que par leurs réponses. Elles ne peuvent jamais répondre à une question mais elles savent bien en poser. Mais le Seigneur les appelle aussi.
-"Un fou peut poser beaucoup de questions auxquelles un homme sage ne pourrait répondre." Il y a des personnes bien connues pour leurs questions, mais pas pour leurs réponses. Mais le Seigneur les appelle aussi.
Voyez comme nous devons être indulgents avec les faiblesses des autres. Le Seigneur n’a pas appelé des hommes parfaits, et je pense qu’il avait de bonnes raisons.
S’il avait attendu douze hommes parfaits, il serait encore en train d’attendre. Ainsi il prit ce qu’il pouvait trouver. Et avec ces hommes, Il a fait du beau travail.
L'APPEL DE DIEU (6)
6° Partie
Maintenant voyons le cas de Philippe. Il est le gagneur d’âmes. On ne parle pas beaucoup de lui, mais c’était un de ceux qui aimaient s’engager dans le travail personnel. Et le Seigneur l’appela aussi.
Le Seigneur appela Nathanaël. Rien ne nous est rapporté de lui, son nom était obscur dans l’écriture; la chose que nous savons, c’est qu’il était sans fraude. Ce qui veut dire que c’était un homme sincère. Le Seigneur l’appela lui aussi.
Le Seigneur appela Matthieu. De lui, nous ne savons pas beaucoup plus que des autres. Mais vous savez bien qu’il était méprisé. La raison: Il était Publicain, collecteur d’impôts. Oui, le Seigneur a même appelé un collecteur d’impôts. Pouvez-vous l’imaginer à son bureau, amassant les impôts? Il est là, comptant son argent, et le Seigneur passe. "Matthieu, lui dit-il, viens et suis-moi."
-Oui, bien sûr. Et il le suivit.
Après cela, Matthieu organisa un banquet pour célébrer l’événement.
Dieu appela aussi Thomas le septique, celui qui doutait. Lui qui avait tant de peine à croire, lui, l’homme qui est allé toucher Jésus après sarésurrection.
-"Je ne croirais pas que le Seigneur est mort, jusqu’à ce que je mette moi-même mes doigts dans ses blessures avait-il dit." Thomas, oui, celui qui doute. Il a de la peine à croire au surnaturel, mais le Seigneur l’appela lui aussi.
Le Seigneur appela encore un autre Jacques. Vous le savez, il y avait deux Jacques. Il est question cette fois, de Jacques le mineur. Rien d’autre n’est connu de lui, sinon qu’il est mineur. Il ne semble pas qu’il soit très utile, ni qu’il puisse pour le Maître quelque chose de très grand. Mais le Seigneur l’appela quand même.
L'APPEL DE DIEU (5)
L’APPEL de DIEU
5° Partie
Alors le Seigneur appela André. Il nous est très peu rapporté sur le cas d’André, mais une remarque nous est faire sur lui dans l’Evangile de Jean 6 verset 9:
André est le type de ceux qui suivent la raison humaine. Bien sûr, Dieu nous a donné une intelligence, et il veut que nous nous en servions mais avec la raison. Certaines personnes ont l’impression que d’être spirituel c’est quelque chose de stupide.
Dieu nous a donné une intelligence pour que nous nous en servions. Il n’y a rien de mal à être intelligent, rien de mal dans le fait de rechercher la connaissance, mais il y a quelque chose qui ne va plus lorsque nous substituons notre propre raisonnement à la volonté de Dieu.
Voilà l’erreur qu’André a commise. Alors, le Seigneur dit:
"Faites asseoir cette foule." Ils étaient très nombreux et il fallait les nourrir. Sur l’ordre du Seigneur, ils se placèrent et s’installèrent par groupes de cinquante. Le Maître voulait qu’il y ait de l’ordre. Alors André parla:
-"Seigneur, dit-il, nous n’avons pas suffisamment pour nourrir cette assemblée! Il y a parmi nous un petit garçon qui n’a que cinq petits pains et deux poissons."
C’était l’homme qui raisonnait naturellement. Il ne comptait pas sur la possibilité du Seigneur pour pourvoir à cette multitude. C’était un de ceux qui avaient de la peine à croire au surnaturel. Il suivait le raisonnement humain.
Mais le Seigneur l’appela quand même. Il a appelé qui Il voulait. Il n’a demandé conseil à personne pour savoir qui Il devait appeler, et soyons heureux de ce que le Seigneur encore de nos jours ne demande pas conseil pour nous appeler. Sinon, où seriez-nous ? soyons heureux qu’il fait cela Lui-même.
Nous avons des hommes qui ont de très grandes connaissances, très érudits. Certes, je ne pourrai jamais me placer à côté d’eux quant à leur érudition. Ils ont étudié la psychologie, la philosophie, ils connaissent le Grec, le Latin, l’Hébreu, l’Arménien et ils ont encore bien d’autres connaissances, et pourtant, ils sont assis chez eux.
Vous comprenez? Il a appelé qui Il voulait.
Un homme ne vous appellerait peut être pas. Ce qui est sûr, c’est qu’il ne m’appellerait pas. Mais Lui, ne demande pas l’avis des hommes.
13 novembre, 2006
L'APPEL DE DIEU (4)
4° Partie
Lorsque le Seigneur a appelé ses apôtres, il a aussi appelé Jacques.
Nous ne connaissons que peu de choses de lui, mais nous savons en particulier qu’il était un de ceux qui cherchaient les avantages personnels. Jacques voulait être "quelqu’un". connaissez-vous de ces gens dans votre entourage? Quelqu’un qui veut être quelqu’un. Puis Jacques est allé parler à sa mère:
- "Maman, voudrais-tu parler à Jésus afin que nous puissions être assis près de Lui lorsqu’il viendra dans son règne?"
-Et cette mère dit à Jésus:
- "Maître, j’ai une question à te poser, une faveur à te demander: Pourrais-tu m’accorder et permettre que mes fils soient assis près de toi dans ton règne? Ceci afin que je puisse dire à tout le monde: Voyez cet homme près de Jésus c’est mon fils."
Et bien sûr Jacques désirait cela. Oh! Etre à côté de Jésus !
N’avez-vous jamais observé des prédicateurs? Lors d’un certain banquet qui eut lieu pour eux . La table était très longue, à une extrémité était assis le Président, à l’autre un petit prédicateur. Peu de temps après, quelqu’un se leva de sa place, le prédicateur monta et prit cette chaise. Puis en trouva une autre, et un peu plus haut, une autre encore. A un moment on le trouva assis tout à côté du Président. Si vous l’aviez vu rayonner. Comme il était heureux. Ah! se disait-il, moi je suis à la place d’honneur, et les autres, ils sont tous loin. !!!
Jacques était un de ceux-là. Il cherchait les avantages personnels et les honneurs. Il voulait de l’autorité, une fonction dans l’Eglise qui pourrait l’amener à sa propre gloire.
Maintenant, n’interprétez pas mal ce que je dis. Nous ne parlons pas contre l’autorité. Dieu l’a placée dans l’Eglise.
Prenez par exemple 1Co 12:28:
Il nous est dit que Dieu a établi des ministères. Et le ministère dont il est parlé là, c’est la pensée de gouverner. A moins de cela, nous ne pouvons rien accomplir.
Poursuivons jusqu’à Jean. Jean était comme Jacques, son frère, fils de Zébédée et de Salomé. Il voulait être assis, aussi, à côté de Jésus.
L'APPEL DE DIEU (3)
3° Partie
L’appel de Dieu bien sûr c’est une question divine. Voyons un passage de l’Evangile de Marc chapitre 3 verset 13 :
Nous sommes le peuple sous la dispensation de l'Esprit-Saint après la Pentecôte et nous devons prêter une plus grande attention à la parole de Dieu puisque nous n'avons jamais été aussi près "des temsp de la fin".
Le ministère devrait et doit rester pour nous une question d’appel divin. Dans ce verset, remarquez ce que fait Jésus:
Il appela auprès de lui ceux qu’il voulut. Voyez combien Dieu choisit ses instruments avec souveraineté. Soyone heureux heureux de cela. Jésus a appelé ceux qu’il voulait, non pas ceux que l’homme voulait.
Que Dieu ait pitié de son oeuvre lorsque c’est nous qui appelons des ouvriers dans nos assemblées. Lorsque nous disons aux hommes:
-Vous, vous pouvez être un serviteur, et vous, vous ne pouvez pas l’être.
Attention mes frères, Dieu appelle encore qui Il veut, et c’est la seule raison pour laquelle certains d’entre nous sommes ici. Dieu appelle souverainement des instruments pas des trompettes qui sonnent faux
Un petit exemple. N’avez-vous jamais considéré qui étaient les douze Apôtres? Aucun homme n’aurait choisi ces hommes là, à l’exception peut être de l’Apôtre Paul et de Luc. Les disciples n’avaient rien pour être les candidats appropriés.
Personne n’aurait appelé Pierre, mais le Seigneur a appelé qui Il voulait.
Pierre est l’exemple de l’homme ouvert et disposé aux faillites. Il était arrogant, ayant une grande confiance en lui-même et très audacieux. Pierre a repris le Seigneur et commis tant d’erreurs... Malgré tout cela, le Seigneur l’a appelé.
Pierre qui influençait les autres dans le mauvais chemin. Pierre, qui coupa l’oreille à quelqu’un, et pour qui le Seigneur dut prendre le temps de la lui recoller.
Combien de fois, le Seigneur n’a-t-il pas dû défaire les choses que nous avions faites? Combien de fois le prédicateur a-t-il blessé son auditoire et combien de fois le Seigneur a-t-il dû panser les membres?
Il a dû recoller plus d’une oreille que nous avons coupéer! Bien sûr personne ne ferait ces choses maintenant.
Mais Pierre était un de ceux-là. Et pourtant, le Seigneur l’appela.
Vous vous souvenez que c’est lui qui renia son Maître après avoir passé trois années près de lui? Et il nous est dit qu’il proféra des imprécations. N’est-ce pas une étrange contradiction? Vous savez très bien que Pierre avait la puissance de guérir les malades, il pouvait leur imposer les mains et ils étaient guéris. Le Seigneur lui avait donné la puissance pour chasser les démons, et les démons sortaient"
Et lorsqu’il rentra chez lui, Pierre jura. Quelle contradiction! Mais le Seigneur qui l’avait appelé, fut patient avec lui. Peut être y a-t-il plus d’un Pierre parmi nous, là maintenant ?
Dieu a fait un grand travail en lui, et nous devons reprendre son exemple.
L'APPEL DE DIEU (2)
2° Partie
Lisons dans le livre des Proverbes Chapitre 29 verset 18 :
Le peuple périt s’il n’entend rien de la part de Dieu. Il est très possible que des assemblées périssent du fait qu’elles n’entendent pas de la part de Dieu, au travers des prédicateurs. Supposez que votre église se compose de 250 membres, et qu’elle diminue et devienne de plus en plus petite.
C’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas! Cette assemblée n’entend rien de la part de Dieu. Lorsque les gens entendent de Sa part, le résultat contraire est certain. Là où il n’y a pas de révélation, le peuple périt.
Retournons au premier livre de Samuel Chapitre 3, versets 20 et 21 :Ces versets nous disent pour quelle raison il n’y avait pas de révélation publique. C’est que Dieu n’avait pas un canal au travers duquel il pouvait se manifester.
Dieu veut parler, et pour cela, Il a besoin de quelqu’un avec qui Il pourra le faire.
Il n’y avait pas de révélation publique, parce que Dieu n’avait pas de canal ou instrument. Ainsi le peuple ne pouvait rien entendre de la part de Dieu. C’est une chose que d’entendre de la part d’un homme, c’est une autre chose que d’entendre de la part de Dieu.
Les membres de l' assemblée n’entendaient rien de la part de Dieu. Ils entendaient parler un jeune prédicateur, qui avait besoin d’entendre parler de Dieu, beaucoup plus qu’eux mêmes.
Si votre église devient de plus en plus petite d’année en année, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas.
Si vous, vous entendez de la part de Dieu, alors, le peuple entendra lui aussi. Et cela, c’est ce qui fait toute la différence.
Dieu a besoin d’un instrument pas d'une trompette qui sonne faux.
D 'où la désertion de beaucoup d'églises, alors que d'autres se remplissent et que les églises de maison sont de plus en plus nombreuses même en Occident.
12 novembre, 2006
l'Appel de Dieu (1)
1° Partie
C’est Dieu qui appelle l’Homme, tant dans l’ancienne que la nouvelle alliance (c’est rarement le contraire).
Prenons par exemple dans le livre de Luc, Chapitre 5, le verset 1er :
Ce verset est remarquable. Il nous est dit: "La foule se pressait autour du Seigneur Jésus pour entendre la Parole de Dieu."
Voilà l’auditoire auquel Dieu aime parler Il utilise divers moyens comme des livres, des films, des circonstances … mais jamais une trompette pour parler à chaque cœur.
Même en ses prédicateurs Il n’a pas toujours confiance car combien parlent pour eux-mêmes et non pour la communauté.
Pourquoi ces gens venaient-ils pour écouter Jésus?
Parce qu’ils savaient qu’il avait un message de la part de Dieu et que celui-ci ne serait pas travesti.
Faisons attention nous aussi à la façon dont nous recevons les enseignements de Dieu, et les transmettons.
